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Le Progrès 20/07/15 – Chronique Villeurbanne à la page

Le Progrès Villeurbanne – 20 juillet 2015
La ville d’un coup d’œil. La cheminée du parc du Centre

Une chronique quotidienne Villeurbanne à la page dans Le Progrès à partir du 20 juillet 2015 durant 5 semaines !

Cet été, découvrez chaque jour, en avant première de l’ouvrage « Villeurbanne à la page » qui sortira début novembre prochain aux Éditions du Poutan, une curiosité patrimoniale de la ville

Villeurbanne à la pageBernard Jadot & Laurence Fischer – 19.90 € – Éditions du poutan
SOUSCRIPTION : prix remisé à 14.50 € jusqu’au 30 septembre 2015.

SOUSCRIPTION

« Aux lendemains de la Grande Guerre, Villeurbanne comptait encore plus de 1 000 hectares de terres cultivées. Mais déjà, l’industrialisation était en route. De grandes entreprises venaient profiter de terrains libres et peu chers ainsi que d’une main d’œuvre, souvent italienne, à bon marché : imprimeries, tanneries, fabriques de chaussures et de vêtements, mécanique…

On construisit même des avions et des voitures dans la cité du Lion et du Dauphin. Les cheminées d’usine fleurissaient dans le ciel de la ville appelée alors « la cité laborieuse ». Pour des raisons tout aussi économiques, comme les industries avaient envahi la ville, elles en sont reparties, plusieurs décennies plus tard, pour aller s’installer là où les coûts semblaient moins élevés… »

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Villeurbanne Le Progrès 150721

« Français, Anglais, Allemands, Belges, Russes, Américains, inconnus, ennemis ou alliés… Ils sont des centaines d’ici, d’ailleurs et de nulle part à reposer dans la même terre de la Doua. Tels les oncles de Brassens, ils sont alignés pour l’éternité.  »

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Plus d’info sur le cimetière de la Doua sur le site Chemins de mémoire.

 

Villeurbanne - Le Progrès 22 juillet 2015« La défaite de Waterloo, en 1815, a été le détonateur pour la construction des fortifications. Il fallait se protéger des invasions et des attaques futures. On a alors construit un véritable mur de défense.  »

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  • Le Progrès – 24/07/2015 – La ville d’un coup d’œil.
    Le cinéma Zola

« Si le cinéma est né à Lyon en 1895, il a fallu cependant attendre les années 1920 pour voir fleurir les salles de cinéma à Villeurbanne. Il y en a eu moins de seize au plus fort des salles obscures. Une seule adresse a su survivre et traverser le temps, Le Zola, initialement nommé Le Family. »

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« Vision d’apocalypse, chaos de bronze et de marbre, la fontaine des Géants, œuvre sculpturale d’Anne et Patrick Poirier, semble sourire sur le passé et ouvrir un œil rond sur l’avenir. Une fragile beauté installée en 1984 et qui n’était alors pas du tout du goût des habitants. D’année en année, elle a su trouver sa place et est devenue un incontournable repère de la ville, à l’endroit même, place de l’Europe, où, sur des terres inondables, plusieurs millénaires auparavant était installée une ferme romaine. »

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« Dans les années 30, Villeurbanne compte alors quelque 85 000 habitants. Face à l’explosion démographique du moment, Lazare Goujon, le premier magistrat de la cité, fait l’acquisition pour sa commune de 5 hectares de prés. Il confie à l’architecte Morice Leroux la tâche d’y construire une ville dans la ville.
En août 1934, deux tours de briques et d’acier de dix-neuf étages s’élèvent à crever le ciel et encadrent une avenue de vingt-huit mètres de large. Ce sont alors les plus hautes tours de France: les Gratte-Ciel de Villeurbanne sont nés. »

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Publié le 28 novembre 2015
La ville poétique de Laurence Fischer

La ville poétique de Laurence Fischer – Le Progrès 24/05/2021

Le Progrès – 24 mai 2021

VILLEURBANNE | CULTURE – LOISIRS

Laurence Fischer vient de sortir un recueil de haïkus, intitulé « Ainsi va la ville ».

Bien connue des fidèles de notre journal, notre collaboratrice Laurence Fischer, co-autrice du livre Villeurbanne à la page, aime autant les mots que la photographie. Elle a réuni avec talent ses deux passions dans un recueil de haïkus Ainsi va la ville. Et oui, ainsi va sa ville, celle de Lyon, celle de ,, fourmilière parfois bruyante, parfois trop rapide, mais aussi avec ses merveilleux instants de grâce pour qui sait se donner le temps de les voir. Le haïku est un poème bref et codifié, inventé au Japon au XVIIe siècle. Le haïku, la plus petite forme de poème du monde, tout comme la méditation zen ou la photographie, tente de saisir l’instant présent ; il ne doit pas dépasser dix-sept syllabes et doit flirter avec les saisons. « J’aime la liberté que la poésie japonaise et la photographie procurent, dit Laurence Fischer. La simplicité est une contrainte qui libère. Les mots savent conserver les traces d’une situation touchante, drôle, imprévue. J’ai longtemps baigné dans la poésie occidentale, souvent axée sur le sentiment et les figures de style, le haïku m’a permis d’apprendre à aller à l’essentiel. C’est devenu un art de vivre… » La poètesse-photographe, qui habituellement passe une moitié de l’année en territoires polaires et sur les sept mers, a profité de cette année de pause pour écrire sur sa ville.

Ainsi va la ville, Editions du Poutan, 8 €.
Sortie le 29 mai 2021.
Rencontre dédicaces avec Laurence Fischer le vendredi 28 mai de 17 à 19h Librairie Musicalame – 16 Rue Pizay, 69001 Lyon

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Le Progrès –  24 mai 2021 

Ainsi va la ville – Balade en haïkus à Lyon

 

 

 

Publié le 4 août 2015